Oscar Auriac

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Oscar AuriacAgrégé de philosophie en 1903, puis professeur de philosophie, Oscar Auriac poursuivra sa carrière en qualité d'inspecteur général des écoles primaires élémentaires. Il coécrira un certain nombre d'ouvrages relatifs à la grammaire et à la lecture.

Ses études :
Ecole primaire d'Ercé, dirigée par son père.
1889 : certificat d'études primaires.
1890-1897 : collège de Saint-Girons, accessit au concours général en dissertation philosophique.
1897 : baccalauréat ès lettres, élève de rhétorique supérieure au lycée de Toulouse.
1898 : bourse de licence à la faculté des lettres de Toulouse, puis de Bordeaux.
1900 : il obtient un prix fondé en faveur des étudiants auteurs des meilleurs mémoires de licence.
1900 : licence de philosophie, bourse d'agrégation.
1903 : agrégation de philosophie (reçu 3ème).
1903-1904 : bourse de voyage aux Universités allemandes de Marburg et de Halle.
Services militaires néant (réformé pour très forte myopie).

Sa carrière :
30 septembre 1904 - 1er octobre 1905 : Professeur suppléant de philosophie au Lycée de Toulouse.

Professeur de philosophie :
- du 1er octobre 1905 au 14 avril 1907 au lycée de La Roche-sur-Yon.
- du 15 avril 1907 au 30 septembre 1908 au Prytanée militaire de La Flèche.
- du 1er octobre 1908 au 9 mars 1911 au lycée de Pau.
- du 10 mars 1911 au 19 octobre 1913 au lycée de Montpellier.

Bibliographie sélective d'Oscar AuriacNommé inspecteur d'académie :
- du 15 mai 1916 au 30 septembre 1919 à Rodez.
- du 1er octobre 1919 au 30 septembre 1923 à Agen.
- du 1er octobre 1923 au 31 mars 1925 à Nancy.
- du 1er avril 1925 au 30 septembre 1930 à Bordeaux.

Octobre 1930 : Inspecteur général des écoles primaires élémentaires.

Octobre 1935 : Inspecteur général de l'instruction publique (enseignement primaire) en remplacement de M. P.F. Pécaut (admis à la retraite) et nommé directeur de l'ENS d'enseignement primaire, poste vacant.

Le 31 décembre 1942 : admis à la retraite.

La fin de sa mission à la tête de l'École est assombrie par une double épreuve : la mort tragique de son fils Jean en 1942, héros de la résistance qui préféra se donner la mort plutôt que de tomber entre les mains de la Gestapo, et la menace de la cécité.

Il se retire à Bordeaux où il continue à travailler, y meurt aveugle et paralysé. Il est inhumé à Saint-Girons.